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Je parle de mangas ,de mes lecture de la musique que j'écoute ,de jeux vidéo et des poème que j'écris

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Akshobhya,Amoghasiddhi,Ratnasambhava

 

Akshobhya
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Akshobhya au centre d'un thangka tibétain de la fin du XIIIe siècle, Honolulu Academy of Arts

Akshobhya (sanskrit : Akṣobhya, impassible, inébranlable; chinois: Achùfó 阿閦佛, Búdòng rúlái 不動如來, japonais : Ashuku nyorai 阿閦如来) est l'un des cinq bouddhas de sagesse du Vajrayana, adibouddha de la famille du vajra. Sur les mandalas des cinq bouddhas, il est placé à l’Est. Il règne sur le paradis oriental de la terre pure Abhirati, moins connu que le paradis occidental d’Amitābha. Il transforme la colère en sagesse permettant de voir les choses comme elles sont, sans être déformées par l'émotion, à la façon dont un miroir les reflète sans en être affecté. Sa couleur est le bleu, couleur de l'eau et des miroirs. Sa parèdre (shakti) est Locana. Le bodhisattva Vajrapani et le roi-gardien Acala lui sont liés, et parfois considérés comme ses émanations. Sa monture est l'éléphant, symbole d’indestructibilité et de détermination.

Il est représenté faisant de la main droite le mudra bhūmisparsha (toucher de la terre), marquant sa détermination inébranlable de se diriger vers l’illumination, et tenant un vajra dans la main gauche.

Il apparaît pour la première fois dans le Soutra de la terre du tathāgata Akshobhya (sk. Akṣobhyatathāgatasyavyūha ; ch. Achufoguojing 阿閦佛國經), l’un des textes de la Terre pure, traduit du sanskrit en chinois au milieu du IIe siècle par Lokaksema. Sa légende fait miroir à celle d’Amitābha : un moine avait fait vœu de méditer dans la Terre pure orientale en restant impassible face à tout ce qui pourrait provoquer chez les autres créatures de la colère ou du mépris. Ayant réussi, il devint le bouddha régnant sur ce paradis.

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Le mantra[modifier]

NAMO RATNA TRAYAYA OM KAMKANI KAMKANI ROTSANI ROTSANI TROTRANI TROTRANI TRASANI TRASANI PRATIHANA PRATIHANA SARWA KARMA PARAM PARA NI ME SARWA SATTVA NANTSA SOHA.

La récitation de ce mantra est considéré comme très puissante puisqu'il purifie tous les karmas négatifs, notamment ceux créés par les cinq crimes haineux, les critiques formulées à l'encontre des aryas ou encore l'abandon du Dharma. Il évite les renaissances dans les mondes inférieurs. Pour les êtres déjà morts, la récitation de ce mantra à leur intention les délivrent instantanément des mondes inférieurs.

Initiation[modifier]

Le 17 octobre 2003, le Dalaï Lama a transmis l'initiation à la pratique du Bouddha Akshobhya à plus de quinze mille personnes réunis au palais omnisport de Bercy.

Amoghasiddhi
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Amoghasiddhi, sculpture de Borobudur, Indonesie

Amoghasiddhi, mot sanskrit signifiant succès efficace, (devanāgarī : अमोघसिद्धि) est l'un des cinq bouddhas de méditation du mandala tantrique, il est associé à la famille du karma (action efficace ; emblème : double vajra visvavajra ou épée khadga).

Autres noms : Bukong Chengjiu Rulai 不空成就如來 (chinois), Fukūjōju Nyorai 不空成就如来 (japonais), Dön yö drub pa (tibétain), thành tựu như lai (vietnamien). Au Japon, le bouddha de la famille du karma est souvent appelé en sanskrit Dundubhisvara, « seigneur du son de tambour » (japonais : Tenkuraion Nyorai 天鼓雷音如来), nom mentionné dans le soutra Konkomyo Kyo[1].

Il représente le dépassement de l’envie. Il est associé au nord, au vent, à l’été et à la couleur verte. Sa monture est le garuda, occasionnellement le buffle dans certaines sadhanas[2]. Sa parèdre est Tara sous la forme de Syamatara, Tara verte. Sa syllabe-mantra dans le Shingon est AH.

Il est généralement situé à gauche du bouddha central sur les mandalas des cinq bouddhas. Il est représenté faisant de la main droite le mudra abhaya de l’absence de crainte et de la gauche le mudra dhyana de méditation. Dans certaines représentations chinoises, la main gauche fait le mudra vara de don et la position peut être semi-assise comme celle de Maitreya. Il peut être représenté au Japon avec les doigts de la main gauche repliés. Dans les stupas népalais, il est surmonté de serpents[3].

Ratnasambhava
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Ratnasambhava « né du joyau » est, dans l’ensemble des cinq bouddhas de méditation, celui qui est associé à la famille du ratna (joyau).

Autres noms : Baosheng Rulai (chinois), Hōshō Nyorai (japonais), 寶生如來 (sinogrammes), Rinchen Jung ne (tibétain). Au Japon, le bouddha de la famille du ratna est aussi appelé en sanskrit Ratnaketu, « bannière de joyaux » (japonais : Hoto Nyorai 寶幢如來), nom mentionné dans le sutra Konkomyo Kyo[1].

Il représente le dépassement de l’orgueil et de l’avidité. Il est associé au sud, à la terre, à l’automne et à la couleur jaune. Sa monture est le cheval, souvent représenté dans l’art tibétain portant un joyau ratna sur le dos, ou parfois le lion. Sa parèdre est Mamaki. Sa syllabe-mantra dans le Shingon est TRAH.

Il est généralement situé à droite du bouddha central sur les mandalas des cinq bouddhas. Il est représenté faisant de la main droite le mudra varada de don.

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