Je parle de mangas ,de mes lecture de la musique que j'écoute ,de jeux vidéo et des poème que j'écris
Tous comme la rubrique angéologie, celle-ci reprendra les parties de Féerie et d'Elficologie de manière un peu plus approfondie.
Il y a trois catégories de Fées:
-Les Fées allemandes procédant des Normes de la vieille Germanie.
-Les Fées de la légende romane et celtique, auxquelles viennent se mêler des personnages mythiques, aujourd'hui entrés dans la poésie populaire.
-Les Fées indoues qui ne nous ont été connues qu'au Moyen-Age.
A vrai dire, toutes nos Fées sont indoues, puisque nous provenons tous de cette région du globe. Tous ces esprits de sexe féminin ont plus ou moins déteint les uns sur les autres.
Références: Traité de Faërie par Ismaël Mérindol
Nous avons parlé des Nornes germaines. Les trois vieilles divinités romanes du même genre s'appellent les tria fata; ce sont elles qui ont donné le mot Fées. Il faut en outre citer les déesses protestrices des mères d'origine celtique, les trois Matres, Matronoe ou Matrones. Les Fata et les Matres allèrent en se multipliant comme les Nornes et se transformèrent peu à peu en esprit du genre Fées. La tradition a conservé ces figures à cause des visites qu'elles faisaient aux hommes, surtout dans la nuit du Nouvel An et en raison l'intérêt que les visiteuses portaient aux enfants.
Références: Traité de Faërie par Ismaël Mérindol
Il faut ranger en second lieu parmi les Fées les esprits élémentaires féminins qui habitent les forêts, les collines, les rochers et les eaux.
Ce sont évidemment les Elfes et d'autres esprits qui, dans les contes populaires, ont pris un caractère féerique. Ces Fées aiment la danse, ce qui nous est révélé par les cercles des Fées, comme pour les Elfes et les Sorcières. Mais où commencent et où s'arrêtent ces trois types vaporeux? Cela est bien difficile à dire. En général, l'Elfe gambade à l'écart; la Fées se rapproche de l'homme pour lui faire du bien... ou du mal, et dans ce dernier cas, elle laisse une impression démoniaque et devient sorcière.
Références:Traité de Faërie par Ismmaël Mérindol
La troisième catégorie de Fées comprend les femmes ayant la réputation d'être des fées, des personnalités plus ou moins historiques qui ont été rangées dans l'ordre des apparitions aériennes. Ce sont surtout ces dernière Fées qui se transforment insensiblement en sorcières.
Références:Traité de Faërie par Ismaël Mérindol
Bien que les nymphes sont généralement considérées comme des esprits avant tout aquatiques, il en existe en fait dans quasiment toute la nature.
On peut classer les nymphes comme suit:
Nymphes célestes : Uranies
Nymphes terrestres : Épigées
Nymphes des eaux : Éphidryades
a/Nymphes marines : Océanides et Néréïdes
b/Nymphes des fontaines : Naïdes, Crénées et Pégées
c/Nymphes des fontaines : Potamides
d/Nymphes des lacs : Limnades
Nymphes de la terre
a/Nymphes des montagnes : Oréades
b/Nymphes des vallées : Napées et Anloniades
c/Nymphes de prés : Mélies
d/Nymphes des forêts : Dryades et Hamadryades
e/Nymphes des grottes : Corycides
D'abord, dans l'Océan, gambadaient les Néréïdes, les cinquante filles du dieu marin Nérée. Élégantes, gracieuses, provocantes, à cheval sur des monstres marins, elles jouaient à la surface des flots, montrant aux navigateurs leur figure fraîche comme un bouton de rose. Les Océanides, au nombre de trois mille, animaient non seulement la mer, mais encore les sources puisque ces derniers sont filles de l'Océan, qui entoure toute la terre. Ces Nymphes devaient avoir bon cœur; elles sont célèbres par leurs amours avec les dieux et les héros, et quand Prométhée fut enchaîné sur son rocher, elles vinrent à tire-d'aile chanter autour du prisonnier et le consoler dans son malheur. Tandis que les Oréades cherchaient le miel dans la montagnes, les Naïades, plus sédentaires, restaient couchées sur l'urne d'où s'échappait l'eau de la fontaine. Bras et jambes nus, elles tenaient à la main une coquille pleine de perles. Leur jolie tête ornée d'une couronne de roseaux et leur longue chevelure argentée flottait librement sur leurs épaules nues.
Les Dryades et les Hamadryades étaient en nombre incalculable. Elles protégeaient toutes deux les arbres et, cependant, il y avait entre elles une différence profonde.
Les Dryades passaient pour immortelles, ce qui est une erreur. Elles n'étaient que les protectrices des arbres. C'étaient de jeunes femmes vigoureuses et belles, au corps terminé par un arabesque pour figurer le tronc et les racines. Le front couronné de feuilles de chênes, elles tenaient une hache à la main afin de frapper quiconque oserait attaquer l'arbre. Elles pouvaient se marier avec les hommes. La femme d'Orphée même, la célèbre Eurydice était une Dryade.
Tandis que les Dryades étaient indépendantes de l'arbre sur lequel elles veillaient, les Hamadryades naissaient et mourraient avec lui, souffrant du mal qu'on lui faisait. Cette belle légende vient certainement de l'Inde, où l'on respectait les animaux et les plantes. Les Hamadryades protégeaient aussi ceux qui faisaient du bien à l'arbre dans lequel elles vivaient, mais qu'elles pouvaient quitter soit pour se rendre au temple de Vénus, soit pour aller écouter les chants d'Orphée.
Hésiode nous apprend que les Hamadryades pouvaient vivre jusqu'à l'âge de 933 120 ans. Plutarque, plus modeste, est d'avis que les Nymphes en général ne dépassent pas l'âge de 9 620 ans. Elles auraient donc ceci en commun avec les Fées, c'est que, sans être immortelles, elles peuvent devenir très vieilles.
Références:Traité de Faërie par Ismaël Mérindol
Il faut savoir que les Nymphes ne représentent qu'une infime partie des êtres élémentaires qui peuplent l'univers. On nomme en effet « esprits élémentaires », ou « élémentaux », les êtres affectés à l'un des quatre éléments de la Nature : la terre, l'eau, l'air et le feu.
Les élémentaux de la terre sont les gnomes et les nains. Ces êtres petits, râblés, adoptant généralement l'apparence de vieillards barbus et ridés, souvent vêtus à la mode paysanne et coiffés de bonnets, sont les gardiens des trésors souterrains : les minerais et les pierres précieuses. Ils sont traditionnellement d'excellents forgerons et d'admirables orfèvres. Ce sont eux qui guident et protègent les mineurs, les explorateurs souterrains, les métallurgistes. Ils sont assimilés aux divinités de la forge et des Enfers, comme Héphaïstos qui forgea la foudre de Zeus. Gnomes et nains vivent au cœur de la matière la plus dense, la plus lourde, et leur mission consiste à organiser cette matière brute, à la raffiner, la nettoyer de ses scories et l'unifier avant sa sortie de terre. Il s'agit d'un travail souterrain au sein duquel la création sort lentement du chaos primordial.
Viennent ensuite les élémentaux liés à l'eau : nymphes, ondines, nixes, sirènes et néréides. Elles symbolisent la matières encore indifférenciée qui contient tous les possibles en gestation. Les pouvoirs de ces élémentaux, dont l'apparence est toujours celle de jeunes femmes d'une très grande beauté – mâtinées de poisson dans le cas des sirènes – sont liés à la fécondité, à la séduction et à l'amour, voire à la passion. Les esprits de l'eau symbolisent la gestation et la naissance, mais également les forces inconnues et la magie.
L'air est la demeure des sylphes et des elfes, créatures ailées et diaphanes, gracieuses et élancées, dont l'apparence se rapproche de l'idée que les chrétiens se font des anges. Sylphes et elfes sont des êtres radieux mais excessivement mobiles; ils sont dégagés de la densité de la terre et de la passivité féconde de l'eau, et représentent la matière allégée de l'air, des nuages et du vent. Ils font d'excellents musiciens, pour qui sait entendre leurs chants, mais cette écoute n'est pas sans danger, car elle éveille chez l'être humain une très grande nostalgie qui peut tourner à la mélancolie la plus profonde. Elle lui rappelle en effet qu'il doit vivre sur terre, avec son corps de chair, et que la musique des sphères célestes et le chœur sublime des anges est un ravissement qui lui est interdit ici-bas.
Les salamandres, enfin, sont les élémentaux du feu, l'élément le plus subtil et le plus mystérieux des quatre. Le plus dangereux aussi, et le plus difficile à manipuler pour l'homme. De tous les élémentaux, les salamandres sont les plus éloignés de l'être humain. On les décrit parfois comme des sortes de serpents noirs en position verticale qui se tordent sur eux-mêmes et qu'on peut observer dans les feux de cheminée ou au cœur des orages, dans les éclairs de la foudre. Ils habitent une matière presque totalement épurée et régénérée, qui accomplit son ultime combustion pour devenir pur esprit. Les salamandres incarnent le feu divin, le feu de l'illumination et de l'éveil.
Références: Traité de Faërie par Ismaël
Mérindol
La typologie par éléments de la nature n'est pas uniquement réservée aux esprits féeriques. L'enseignement du zodiaque nous apprend que les maisons astrologiques sont classées en signes de terre – le Taureau, la Vierge et le Capricorne –, en signes d'eau – le Cancer, le Scorpion et les Poissons –, en signes d'air – les Gémeaux, la Balance et le Verseau –, et en signes de feu – le Bélier, le Lion et le Sagittaire. Tous comme les natifs de chaque signe ont une composante de terre, d'eau, d'air ou de feu plus ou moins affirmée, on peut regrouper les caractères humains en fonction des éléments auxquels ils sont associés.
Ainsi, les êtres chez qui l'élément terre domine sont les hommes gnomiques, ou hommes minéraux. Leur corps est lourd et massif, râblé et de petite taille. Ils sont sujets aux calculs rénaux et à l'arthrose, et ont une tendance à la gourmandise et à la boulimie. Ils vivent souvent reclus et préfèrent les profondeurs et les ténèbres au soleil et au grand air. Souvent primitifs d'allure et d'esprit, ils peuvent se montrer colériques et brutaux. Ils font souvent le métier de bâtisseurs, forgerons, mineurs ou orfèvres.
Ceux chez qui l'élément eau domine sont les hommes ondiniques, ou homme aquatiques. Ce sont des êtres passionnés, qui écoutent davantage leurs désirs que leur raison. Leur corps est attirant et sensuel, mais passif. Très motivés par l'amour et la sexualité, les hommes et les femmes aquatiques font d'admirables amants. Mais ils doivent surveiller leurs ébats car ils sont sujets aux maladies liées au sexe et à la vitalité. Ils aiment profondément tout ce qui se rapporte à la mer.
Les hommes elfiques, ou hommes aériens, sont associés à l'élément air. Ce sont des êtres calmes, flegmatiques, voire paresseux, mais dotés d'une grande intellectualité. Ils sont fragiles du cœur et doivent veiller sur leur système circulatoire. Ils aiment les grands espaces et le grand air.
Enfin, les hommes salamandres, ou hommes de feu, sont des êtres d'action et de désir. Courageux, entreprenants, enthousiastes, généreux, ils peuvent aussi se révéler susceptibles et versatiles, et perdent souvent leur calme. Ce sont des tempéraments sanguins et nerveux, qui ont régulièrement des problèmes de santé liés au foie, à la vésicule biliaire et au système nerveux. Ils peuvent courir le monde, animés par la flamme qui brûle en eux, à moins qu'ils ne se contentent de jouir paisiblement d'un bon feu de bois dans la cheminée.