Je parle de mangas ,de mes lecture de la musique que j'écoute ,de jeux vidéo et des poème que j'écris
The Legend of Zelda: The Wind Waker (ゼルダの伝説 風のタクト, Zeruda no Densetsu Kaze no Takuto?, litt. La Légende de Zelda : La Baguette des Vents) est un jeu vidéo d'action-aventure édité et développé par Nintendo et le neuvième épisode de la série The Legend of Zelda. Il est sorti le 13 décembre 2002 au Japon, le 24 mars 2003 aux États-Unis, le 2 mai 2003 en Europe, et le 7 mai 2003 en Australie sur GameCube. The Legend of Zelda: Phantom Hourglass sorti sur la Nintendo DS est sa suite spirituelle.
The Wind Waker suit les pas d'Ocarina of Time et de son prédécesseur Majora's Mask en conservant le gameplay de base et le système de commande des deux titres de la Nintendo 64. Une lourde insistance est situé dans l'utilisation de la direction du vent avec le bâton appelé la Baguette du Vent, qui facilite la navigation à voile. Controversé en cours de son développement par ses graphismes en cel-shading et son jeune Link, The Wind Waker a été l'un des jeux les plus populaires de la Nintendo GameCube.
Le 23 janvier 2013, Nintendo annonce le remake du jeu en HD sur Wii U, dont la sortie est prévue pour l'automne 2013.
L'univers du jeu se passe sur un vaste océan regorgé de petites îles, une première pour la série. Le joueur contrôle Link, le protagoniste de la série The Legend of Zelda. Il lutte contre son ennemi juré, Ganondorf, qui souhaite s'emparer de la relique sacrée Triforce. Link se déplace grâce à Lion Rouge, le nautisme qui parle, à l'aide du vent et de la Baguette du Vent qui lui permet de changer de direction pour se déplacer d'île en île pour traverser des temples et donjons afin de récupérer les parties de l'Excalibur nécessaire à vaincre Ganondorf. Il passe aussi du temps à essayer de trouver sa petite sœur Arielle, qui s'est fait capturer par un oiseau géant au début du jeu.
L'histoire se déroule plusieurs centaines d'années après les évènements de l’épisode Ocarina of Time. L'ancien royaume d'Hyrule a été englouti sous les eaux et n'est plus à présent qu'un vaste océan parsemé d'îles. Sur l'une d'elles, l'île de l'Aurore, vit notre héros, un descendant de Link. C'est un jeune garçon qui vient d'avoir 12 ans. C'est un jour particulier pour lui, car d'après la tradition chaque garçon doit s'habiller d'une tunique et d'un bonnet vert le jour de ses 12 ans, en l'honneur du Héros du Temps qui vainquit le Prince des Ténèbres il y a des siècles (le Link des jeux Ocarina of Time et de Majora's Mask).
Tout commence quand Link va voir sa grand-mère pour obtenir sa tunique verte et son bonnet. Arielle, sa petite sœur lui prête (ou plus exactement lui offre, car il va la garder tout au long de son aventure) une longue-vue. Ensuite, Arielle remarque un facteur Piaf qui a l'air effrayé. Link regarde avec sa longue-vue et se rend compte qu'un oiseau géant, tenant une petite fille dans ses griffes, vole au-dessus de la forêt (située au sommet de l'île) poursuivi par un bateau de pirates. Les pirates lancent une pierre sur l'oiseau qui, atteint, lâche la jeune fille. Cette dernière tombe dans la forêt et Link, voulant la sauver, se précipite vers Orco, le maître qui lui donne alors l'épée du héros et lui apprend son maniement. Après s'être entraîné, Link se précipite vers la forêt ou bien des dangers l'attendent. Arrivé sur place, il rencontre deux gobelins (bokoblins). Après les avoir battus il réalise que la jeune fille est accrochée à un arbre ; la branche lâche et elle tombe à plat ventre sur le sol. Link cherche à l'aider quand les pirates arrivent sur les lieux. En sortant de la forêt, Arielle qui est venue le chercher, se fait enlever par l'oiseau géant. Link demanda à la fille, Tetra, qui est en fait capitaine du bateau, s'il peut venir avec eux pour chercher sa petite sœur. Tetra refuse jusqu'à ce que le facteur piaf lui fasse remarquer qu'elle est responsable pour l'enlèvement d'Arielle ; elle accepte alors à condition que Link se trouve un bouclier. Ce dernier va donc voir sa grand-mère qui lui donne le bouclier du héros. Prêt à partir, Tetra lui dit qu'il ne reverra pas sa terre natale avant longtemps, mais, courageux, Link part. L'équipage arrive à la Forteresse Maudite où Arielle est enfermée, et Link s'y fait projeter par un drôle de canon. Une fois dans la forteresse, il perd son épée, qu'il ne retrouvera qu'après avoir gravi de nombreux étages. Il entre dans la salle où sa petite sœur est enfermée et s'approche de la cage quand soudain l'oiseau géant apparaît et l'attrape. Il emmène Link devant un mystérieux personnage avant de l'envoyer d'un geste brusque dans le vaste océan. Link se réveille quelques heures plus tard sur Mercantîle. Il est sur un bateau appelé Le Lion Rouge. Le seul bateau ayant le pouvoir de parler aux humains.
Si Ganondorf a fait enlever des jeunes filles, c'est parce qu'il est à la recherche de la descendante de la princesse Zelda, qui possède la Triforce de la Sagesse, et qui a les oreilles pointues et les cheveux dorés. Or, il se trouve que la Zelda du jeu n'est autre que Tetra, la pirate. Link est également le descendant du Héros du Temps, possesseur de la Triforce du Courage. La troisième partie de la Triforce est entre les mains de Ganondorf, qui l'avait emmenée avec lui lorsqu'il fut emprisonné dans le Saint Royaume à la fin de Ocarina of Time). Mais pour vaincre Ganondorf, il faut rendre tous ses pouvoirs à Excalibur en se rendant dans deux temples (de la terre et du vent). Puis, en revenant dans Hyrule, on se rend compte que la princesse Zelda a été enlevée.
The Wind Waker reprend les éléments qui avaient fait le succès de Ocarina of Time et Majora's Mask. On retrouve le système d'icônes en haut de l'écran, adapté pour la GameCube. Les quêtes sont similaires : il faut parcourir le monde, aller dans des temples et battre des boss, puis finalement éliminer le boss de fin. S'ajoutent à cela des mini-jeux, des mini-quêtes qui donnent une durée de vie très longue au jeu.
La grande nouveauté est la possibilité de se déplacer en bateau, à l'instar du cheval dans les versions Nintendo 64. La navigation se fait à l'aide d'une voile, et (fait important) le vent est indispensable pour se déplacer. Le joueur a donc la possibilité de changer la direction des vents grâce à la Baguette du Vent. Cet instrument reprend le principe de l'Ocarina des opus précédents car il permet de jouer des mélodies indispensables au bon déroulement du jeu.
Les références à Ocarina of Time sont très nombreuses, mais les épisodes plus anciens ne sont pas oubliés. On retrouve des objets des précédents épisodes, comme le grappin, l'épée Excalibur[2] (présente dans la plupart des Zelda), l'arc, le boomerang ou les Bottes de Plomb, et la Feuille Mojo rappellera les Cocottes planantes. Sans oublier certains personnages, comme Tingle ou Ganondorf, ou encore des monstres tels que les Stalfos (des squelettes), les Tetdoss (des têtes volantes), les Octorocks (des pieuvres présentes depuis le premier épisode sur NES), les blobs présents dans tous les Zelda, ou bien le boss Gordon qui ressemble à Bongo Bongo (le boss du temple de l'Ombre dans Ocarina of Time).
Le jeu apporte des mouvements nouveaux, comme la possibilité de ramper dans des galeries, les numéros de trapèze avec les cordes, un canon sur le bateau ou des combos à l'épée plus complets et moins ennuyeux. L'Attaque Spéciale permet d'esquiver l'attaque ennemie tout en frappant très fort mais demande un certain temps d'adaptation et de bons réflexes. Toutes ces nouveautés sont utiles à tout moment du jeu et il est indispensable de toutes les retenir, ce qui distingue The Wind Waker de Twilight Princess où les innovations les plus marquantes sont rapidement délaissées.
Un défaut a également été corrigé du gameplay d'Ocarina of Time : la rapidité de Link. En effet, sur l'opus précédent, Nintendo débutait en matière de 3D et Link marchait et courait assez lentement tandis que sur The Wind Waker tout est plus fluide et plus rapide : course, marche, roulades, coup d'épées, etc.
Elle permet de jouer différentes mélodies telles que le Chant du soleil (servant à passer du jour à la nuit), l'Hymne du Dieu de la Terre et celui du Dieu du Vent (servent à pénétrer dans leurs donjons respectifs). C'est l'objet le plus important du jeu car elle permet de contrôler le sens du vent mais aussi de se déplacer aux endroits importants du jeu (Requiem de la tornade) lorsqu'on a battu le dieu qui habite dans une tornade ; de déplacer Médolie dans le donjon de la Terre (Air du Marionnettiste), etc.
Le jeu dispose d'une connectivité avec la Game Boy Advance (GBA). En connectant la GBA à la GameCube via un câble link (vendu séparément au jeu), le joueur a accès au Poste de Tingle. Grâce à cela, le joueur utilisant la GBA peut conseiller celui qui joue à la GameCube, puisqu'il dispose d'une carte en temps réel indiquant des objets cachés. Le Poste de Tingle a aussi des fonctions spéciales, par exemple le joueur peut acheter des potions ou d'autres objets à Tingle. Tingle donne aussi de nombreux conseils sur les ennemis et les énigmes rencontrées, et il donne accès à la mini-quête des statues de Tingle. Cependant, chaque action coûte des Rubis.
Nintendo avait annoncé le 3 mars 1999 qu'un nouveau jeu était en développement. Le 24 août 2000 au Nintendo Space World, le jour de l'officialisation du nom et de la présentation de la console sixième génération de Nintendo, la GameCube (Project Dolphin)[3], une démo technique a été dévoilée montrant la puissance de la machine et on voyait un duel opposant Link et Ganondorf sous un design réaliste. Cette démo a été baptisé The Legend of Zelda 128, similaire à Super Mario 128. Malgré une démo technique à la va-vite, les fans et les médias ont doutés que le combat été figuré dans le développement du jeu ou ils émettent une hypothèse d'une éventuelle indication de la direction que prendrait le prochain The Legend of Zelda[4]. Le staff du site web américain IGN, spécialisé dans les jeux vidéo, avait mentionné cette démo technique comme "Une suite non-officielle" en rajoutant "Tout ce qu'on peut absolument espérer pour un Zelda sur GameCube" et en affirmant par la suite "L'avenir semble très brillante pour les loyalistes de Nintendo"[4].
Un an plus tard après le Nintendo Space World de 2000, lors d'une conférence de presse, une nouvelle version a été présentée et cette fois-ci elle a été basée sur des graphismes en toon-shading[5] qui faisait penser à un dessin animé interactif. Shigeru Miyamoto a expliqué dans une interview les raisons pour lesquelles le choix de ces graphismes en toon-shading ont été optimisé en fonction de la qualité du jeu[6].
Alors qu'une minorité de joueurs se sont réjouis du nouveau design de ce The Legend of Zelda, d'autres ont été déçus à tel point qu'une polémique a éclaté[7]. Nintendo a alors lancé un sondage sur son site officiel pour savoir quelles sont leurs préférences de style. Le style réaliste a été majoritairement approuvé par plus de 91,73 % de joueurs tandis que le style toon-shading a été plébiscité par 8,27 % de joueurs[7]. Beaucoup de critiques ont joué avec les mots envers le jeu comme étant Celda, un mot-valise de Cell-shading à Zelda[8]. Néanmoins, bien que ce jeu a été boudé par la plupart des fans, d'après le magazine japonais Famitsu[9], ce Zelda aura été un des jeux les plus attendus par les joueurs japonais, figurant ainsi dans le top 5 des attentes de l'année 2002.
Durant l'E3 2002, une première démonstration jouable a été mis à disposition des visiteurs dans le stand Nintendo. L'équipe de la rédaction du site français Gamekult, spécialisé dans les jeux vidéo, a été plutôt satisfaite de cette démo en affirmant comme « Un titre audacieux »[10] et en concluant dans leur zoom "Un premier contact convaincant, en tout cas"[11]. Les rédacteurs de jeuxvideo.com l'ont qualifié comme une expérience « inoubliable »[12]. Un rédacteur d'IGN a trouvé le style cartoon « Très agréablement travaillé » et que « Cela se sent beaucoup comme Zelda »[13]. Il a décerné le prix Game Critics Awards du meilleur jeu sur console de l'année[14]. La réaction des médias s'avéra plutôt satisfaisante.
Le 15 octobre 2002, le sous-titre japonais Kaze no Takuto[15] a été révélé officiellement. Ensuite parvint la traduction officielle du sous-titre international communément The Wind Waker, le 2 décembre 2002[16].
The Wind Waker est le premier de la série The Legend of Zelda à proposer des graphismes en cel-shading. Cette technique consiste à représenter les jeux comme des dessins animés, avec des couleurs et des dessins particuliers. De plus, les personnages ont un aspect très « cartoon » (grosses tête et petits corps). Link a de grands yeux ronds, comme dans un manga, et est devenu beaucoup plus expressif qu'avant, agissant comme un personnage de dessin animé. Il faut aussi remarquer que Link et les autres personnages sont capables de suivre les éléments intrigants des yeux.
Le choix de tels graphismes est controversé. De nombreux fans de Zelda se sont déclarés déçus en apprenant la nouvelle et surnommèrent le jeu Celda (par rapport au mot « cel-shading »). Mais une fois le jeu sorti, ses graphismes furent acclamés par la critique et ils obtinrent des notes très élevées dans la presse spécialisée[17].
Le clipping, technique consistant à limiter le champ de vision du joueur en n'affichant que les objets les plus proches de lui dans le but d'optimiser le rendement et donc d'éviter les ralentissements durant le jeu, est ici, très peu perceptible. En effet, on aperçoit les nombreuses îles de très loin et, à l'aide de la longue-vue, on peut même en percevoir les moindres détails.
Les auteurs de The Legend of Zelda: The Wind Waker ont obtenu le prix d'excellence visuelle aux Game Developers Conference Awards de 2004[18].
De nombreux fans ont remarqué une similitude frappante entre le scénario de ce Zelda et le film d'animation Les Joyeux Pirates de l'île au trésor, réalisé par Hiroshi Ikeda en 1971 et dont certaines séquences sont l'œuvre de Hayao Miyazaki[19]. Il emprunte également beaucoup au dessins animé Le chat botté (1969) de Kimio Yabuki, notamment dans l'apparence des Korogus et du Roi d'Hyrule. Enfin, au niveau gameplay, les phases d'infiltration dans la forteresse pourraient être associées à la série des Metal Gear Solid d'Hideo Kojima.
L'intégralité de la bande sonore de The Legend of Zelda : The Wind Waker est composée par une équipe de quatre personnes. On retrouve Kōji Kondō[20], le compositeur et musicien qui a jouait la bande-son de The Legend of Zelda : Ocarina of Time et participant à la majorité des musiques de jeux appartenant à Nintendo, une fois de plus. Dans le staff, on souligne également le retour de Toru Minegishi[20], qui avait fait équipe avec Kōji Kondō sur les musiques de The Legend of Zelda : Majora's Mask en 2000. Hajime Wakai[20], qui avait lui aussi fait équipe avec Kōji Kondō sur la bande-originale de Star Fox 64 en 1997, refait surface après sa composition sur la bande-son entière du jeu Pikmin. Enfin, Kenta Nagata[20], connu pour avoir composé la bande-son de Mario Kart 64 et 1080° Snowboarding, est de retour pour s'allier à des pointures de la musique du jeu vidéo Nintendo. Les effets sonores et les bruitages ont été produits par Takahiro Watanabe et Masafumi Kawamura[21].
Comme l'élément principal du jeu reste la navigation, il était important de s'inspirer de nombreuses musiques du monde. Ainsi, l'Île du Dragon est baignée d'une belle musique des Andes, alors que l'Île aux Forêts rappelle davantage la musique celtique. On retrouve également d'anciennes musiques des autres épisodes remises au gout du jour, comme les Fontaines des Fées ou le thème de Ganondorf, ainsi que certains bruitages déjà présents dans Ocarina of Time et Majora's Mask. Toutefois, toutes les îles qui n'ont pas une grande importance scénaristique, ou toutes celles où l'on ne passe qu'une fois, sont tout à fait muettes. Les plus célèbres morceaux des Zelda restent présents, notamment le remix de A link to the Past.
Au Japon uniquement, l'original sound track officiel est sorti le 19 mars 2003[20] du jeu qui contient 133 pistes contenues sur 2 CD.
La principale innovation de The Wind Waker par rapport aux musiques présentes dans le jeu est surement le passage du format MIDI (présent dans Ocarina of Time et dans Majora's Mask) au format MP3 qui rend un son bien meilleur et une clarté irréprochable. Bien qu'une grande partie des thèmes du jeu soit copiés d'Ocarina of Time ils sont de bien meilleurs qualité grâce au format MP3 et aussi au travail de remixage et de mastérisation de l'équipe musicale du jeu.
En Europe, le jeu était vendu avec un disque bonus comportant les jeux Ocarina of Time et Ocarina of Time: Master Quest dans lequel les donjons sont plus difficiles. Aux États-Unis, il fallait pré-commander le jeu pour recevoir ce disque bonus.
Fin 2003, un disque était disponible pour améliorer les ventes de la GameCube comportant The Legend of Zelda, The Adventure of Link, Ocarina of Time, Majora's Mask et la démo jouable de The Wind Waker.
Le magazine japonais Famitsu a donné au jeu la note maximale de 40 / 40[23] (ce fut le quatrième jeu à l'époque à recevoir cette note), et le site français Jeuxvideo.com lui a attribué un 20 / 20, le seul jeu encore à ce jour à avoir reçu cette note[17].
Aperçu des notes reçues
Un remake en HD prévu sur Wii U pour l'automne 2013 a été annoncé le 23 janvier 2013 dans un Nintendo Direct[34].
|
The Legend of Zelda The Wind Waker |
|
|
|
|
|
|
|
| Éditeur | Nintendo |
|---|---|
| Développeur | Nintendo EAD |
| Concepteur | Eiji Aonuma (réalisateur) Shigeru Miyamoto (producteur) Takashi Tezuka (producteur)[1] |
| Musique |
Kenta Nagata Hajime Wakai Toru Minegishi Kōji Kondō |
|
|
|
| Date de sortie |
GameCube |
| Genre | Action-aventure |
| Mode de jeu | Un joueur / Deux joueurs |
| Plate-forme | GameCube et Wii U |
| Média | Mini DVD et iDensity |
| Langue | Multilingue |
| Contrôle | Manette GameCube (Gamecube uniquement) Wii U GamePad (Wii U uniquement) |
|
|
|
| Évaluation |
CERO : A ELSPA : 3-10 ESRB : E (Everyone) PEGI : 7+ |
Sommaire[masquer] |
|
| Média | Note |
| Edge (GB) | [24]? |
| Famitsu (JP) | 40 / 40[23] |
| Média | Note |
| 1UP.com (US) | A[25] |
| Allgame (US) | 4,5 / 5[26] |
| Eurogamer (GB) | 10 / 10[27] |
| Gamekult (FR) | 9 / 10[28] |
| GameSpot (US) | 9,3 / 10[29] |
| IGN (US) | 9,6 / 10[30] |
| Jeuxvideo.com (FR) | 20 / 20[17] |
| Média | Note |
| GameRankings | 94,53 %[31] |
| Metacritic | 96 / 100[32] |
| MobyGames | 94 / 100[33] |