Je parle de mangas ,de mes lecture de la musique que j'écoute ,de jeux vidéo et des poème que j'écris
Dans la mythologie nordique, Njörd est le dieu de la Mer, des Vents et du Feu. Il apporte la bonne fortune en mer ainsi qu’une bonne pêche.
Il est marié à la géante Skadi, mais ses enfants ont été conçus avec sa propre sœur. Ils furent d’ailleurs des Vanes et furent échangés lors de la trêve avec les Ases. Ces derniers désignèrent Njörd et Freyr, son fils, comme hauts prêtres pour présider les sacrifices. Freyja, sa fille, fut consacrée comme prêtresse sacrificielle. Elle enseigna la sorcellerie vanirienne, un art commun pour les dieux vanes.
Sa sœur et la mère de ses enfants aurait été Nerthus, qui ne les accompagna pas chez les Ases, ceux-ci réprouvant les unions entre frère et sœur.
Skadi ne le choisit qu’en regardant ses pieds et regretta bientôt son choix, la résidence de Njörd, Noatun (à Ásgard), étant trop bruyante à cause des nombreux bateaux en construction autour. De toute façon, Njord n’appréciait pas non plus la demeure de Skadi à Jötunheim, et celle-ci y retourna sans lui.
L’ambivalence du couple est flagrante, Njörd étant un symbole de fécondité, de bonne pêche et de chance tandis que Skadi venait d’une chaîne de montagnes glacées, rocailleuses et arides que des nuages bas masquaient en permanence du Soleil. Aucun homme n’aurait pu vivre dans ce pays sauvage et impitoyable, où rien ne pouvait espérer pousser.
Freyja est une déesse majeure dans le paganisme germanique, et nordique, où de nombreux contes l’impliquent ou la représentent. Néanmoins les meilleures sources documentées de cette tradition religieuse, la mythologie nordique, sont à prendre avec prudence car elles ont été transmises et changées par des historiens médiévaux chrétiens, quelques siècles après la christianisation[1],[2],[3]. La majorité de ces textes ont été réécrits ou inventés en Islande au XIIe siècle et XIIIe siècle par des auteurs ecclésiastiques chrétiens. Le rôle réel des pratiques païennes et l'adoration de la déesse sont donc incertains. Dans les croyances pré-chrétiennes elle est la Grande Déesse Mère[4].
Dans la mythologie nordique réécrite par les clercs chrétiens, Freyja est une Vane, elle est la fille de Njörd, et la sœur jumelle de Freyr. Sa fille s’appelle Hnoss.
Le nom Freyja est issu d'un terme germanique signifiant « dame » (cf. fru ou Frau en scandinave ou en allemand).
En vieux norrois comme en islandais moderne, Frú a pour sens « maîtresse, dame, femme ». Dans les autres langues modernes, le vocable est devenu Frue (danois), Fru (suédois), Frau (allemand), Vrouw (néerlandais).
On pourrait la considérer comme l'équivalent de Vénus pour sa symbolique de la beauté, mais aussi de Minerve du fait de ses attributs guerriers. Il est probable qu'elle soit la descendante mythologique la plus directe de Nerthus.
Le nom de son animal symbolique, la truie (syr en vieux norrois), pourrait être à l'origine du nom des suédois, Sviar (« adorateurs de la truie »)[5].
D'après l'Edda en prose de Snorri Sturluson, Freyja était également connue sous les noms suivants :
Dans la Saga de Njáll le Brûlé, Freyja est également appelée Valfreyja, soit « maîtresse des élus », « maîtresse des tués », à rapproche du nom d'Odin Valfaðir (« père des tués ») et de celui des valkyries, valkyrja (« qui choisit les tués »).
Un kenning est une figure de style propre à la poésie scandinave, qui consiste à remplacer un mot par une périphrase à valeur métaphorique. Si aucun kenning n'est communément utilisé pour désigner Freyja, le nom de la déesse a été source de nombreux kenningar, principalement dans le registre des matières précieuses. L'or est ainsi appelé « larmes de Freyja », « larmes de Mardöll », ou encore « larmes de l'épouse d'Óðr ». Les belles choses en général sont appelées « filles de Freyja ».
C'est un personnage, sous la graphie Freia, de L'Or du Rhin de Richard Wagner.
Freyja est la fille de Njörd et de sa sœur Nerthus.
Elle a pour frère jumeau Freyr, chef de file des Vanes, et pourrait n'être que la face féminine du concept incarné par Freyr.
De son époux Ód, « un homme qui voyage loin », Freyja eut deux filles, Hnoss et Gersimi. Ód est probablement une hypostase d'Odin voire Odin lui-même, car celui-ci disparaît peu après leur mariage. Après la disparition de Od, Freyja pleura des larmes d'or rouge qui se transformaient en ambre quand elles tombaient dans la mer. On la confond parfois avec Frigg qui serait l'hypostase de Freyja, l'épouse d'Odin, déesse du mariage.
Le collier des Brísingar est un célèbre collier fait d'or et d'ambre, qui apparaît dans les sagas légendaires ainsi que dans Beowulf. Certaines versions de son mythe l'attribuent à Frigg et non à Freyja.
Lorsque Freyja portait le collier, nul ne pouvait résister à son charme. Le bijou avait en outre la propriété de soutenir l'armée que la déesse souhaitait favoriser sur le champ de bataille.
Freyja possède un manteau de plumes de faucon, appelé Valshamr (« peau (ou plumage) de faucon » ou « cape aux plumes de faucon » selon les traductions). Il permet à celui qui le porte de se changer en oiseau et de voler d'un monde à l'autre. De même que le collier des Brísingar, ce manteau magique est parfois attribué à Frigg.
Le char de Freyja est tiré par deux chats, nommés « amour maternel » et « tendresse ». De taille imposante, ils sont pensés être des chats de forêts norvégiennes ou des lynx. Comme les loups pour Odin, les chats sont sacrés pour Freyja.
Contrairement à beaucoup d'autres dieux, elle est appréciée des géants et plusieurs d'entre eux la convoitent.
Freyja est considérée comme une déesse de l'amour, de la beauté, de la terre et de la fertilité. Freyja, la belle, blonde, aux yeux bleus, est décrite comme la plus juste de toutes les déesses et le peuple la prie pour le bonheur amoureux. On la sollicitait aussi lors des accouchements. Elle est invoquée pour obtenir de bonnes saisons. Elle était la déesse de l'intimité, de l'attirance entre personnes, de la richesse, de la magie, des prophéties et l'origine du Seid a été attribué à Freyja[6],[7].
Freyja est considérée comme la première parmi les Valkyries. Elle est donc associée à la guerre, la bataille et la mort. L'une de ses hypostases est Hel (helja) signifiant: accueillir, cacher, car Freyja est aussi la déesse de la mort qui accueille la moitié des guerriers[4]. Elle reçoit une moitié des guerriers courageux, morts dans les batailles, dans son palais Sessrumnir (riche en places) dans le royaume de Fólkvangr (domaine du peuple, guerrier), tandis qu'Odin reçoit l'autre moitié dans son royaume du Valhöll (Valhalla)[8]. Pour expliquer ce partage des Einherjar (courageux guerriers) entre Odin et Freyja, certaines transmissions orales (Propriété Óðal) expliquent que les guerriers dévolus à Odin sont ceux d’entre eux qui vouent leur existence à la guerre et aux batailles que l’on nomme les offensifs. Les guerriers dévolus à Freyja sont ceux d’entre eux qui mènent des combats pour protéger leurs familles leurs clans et leurs biens que l’on nomme les défensifs[9],[10].
L’historienne Else Roesdahl a remarqué que dans les sépultures contenant des armes : dans celles de Norvège, les guerriers avaient des boucliers (défensifs), et au Danemark ils avaient uniquement leurs armes d’attaques (offensifs)[11].
Cependant une autre théorie avance l'idée que les tertres de Norvège seraient ornés de boucliers pour montrer que le défunt est mort en défendant sa patrie, son royaume. Tandis que les tertres danois seraient eux ornés d'armes pour montrer que le défunt était mort en agrandissant son royaume.
Dans la Saga du Roi Olaf Tryggvason, d’après les ordres de ce dernier, afin de prouver leur piété, les gens doivent insulter et ridiculiser les déités majeures des païens quand ils sont nouvellement convertis au christianisme. Les déités nordiques telle Freyja sont finalement rendues démoniaques conformément aux enseignements de l'autorité chrétienne[12],[13].
Les Vikings avaient l’obligation d’abandonner leurs anciennes croyances. « L’Eglise n’autorise pas d’autres dieux, qu’elle considère comme des démons et des forces du Mal. Freyja, la grande Déesse des Vikings, symbole de la fécondité, fut pour l’Eglise un objet de ridicule et de mépris. » [14]
Écrit par deux prêtres chrétiens au XVe siècle, la nouvelle islandaise Sörla þáttr est une tentative d'humilier des déités païennes, louer le christianisme et immortaliser le roi chrétien Olaf Tryggvason. L'histoire emprunte les parties de Heimskringla (où les déités des païens sont raillées), les parties de la poésie Lokasenna (de Gefjun dormant avec un garçon pour un collier, collier des Brísingar adaptée pour humilier la déesse Freyja. Les parties de l'Húsdrápa la poésie (de Loki volant Brisingar) et la bataille éternelle Hjaðningavíg. À la fin de l'histoire, l'arrivée du Christianisme dissout la vieille malédiction qui devait traditionnellement attendre le Ragnarök[15].
Freyja serait l'hypostase de Frigg, déesse de l'amour. L'époux de Freyja est Ód, celui de Frigg est Odin.Les deux déesses auraient pour origine Frijjo en germanique, la déesse de l'amour et du mariage, la grande Déesse Mère.
Vanadis, autre nom de Freyja, a donné son nom à l'élément chimique vanadium.
Sommaire[masquer] |