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Je parle de mangas ,de mes lecture de la musique que j'écoute ,de jeux vidéo et des poème que j'écris

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Ginnungagap,Hvergelmir, Élivágar

Ginnungagap
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Ginnungagap était le nom donné à un vaste gouffre dans la mythologie nordique. Cet abîme si profond que son fond était inconcevable séparait les mondes Niflheim et Muspellheim, respectivement les royaumes du froid et du feu, avant la création du monde. Le poème Völuspá de l'Edda poétique est la principale attestation du Ginnungagap et du récit originel de la mythologie nordique. La température à l'intérieur du Ginnungagap était si basse qu'elle aurait gelé un homme instantanément en bloc de glace[1]. De plus, onze rivières connues sous le nom collectif d'Élivágar coulait à partir d'une source nommée Hvergelmir située dans le Niflheim et se déversait dans le Ginnungagap où leurs eaux se gelaient en gigantesque blocs de glace[1].

Récit originel de la mythologie nordique[modifier]

Surt, un géant de feu qui était le gardien de Muspellheim et le seul être vivant à exister, pour se désennuyer, s'exerça avec son épée enflammée en lançant des flammes dans le gouffre du Ginnungagap[1]. Le feu fit s'évaporer la glace, mais l'air si froid fit retomber la vapeur qui regela au fond de l'abîme donnant ainsi naissance à Ymir, le père de tous les géants de glace, et Audhumla, une vache géante[1].

Plus tard, Odin et ses deux frères, Vili et , les fils de Bor qui sont les premiers Ases, tuèrent Ymir puisqu'ils n'étaient plus capable de le supporter. Ils emportèrent son cadavre au centre du Ginnungagap et à partir de son cadavre ils formèrent Midgard, le monde des hommes. Avec ses cheveux, ils firent les arbres, avec sa chair ils firent la terre, avec son sang ils remplirent les lacs et les océans, avec ses os ils élevèrent les montagnes et avec son crâne ils firent le ciel. Les larves qui avaient rongé le cadavre servirent à créer les nains, notamment Nordri, Sudri, Austri et Westri qui soutenaient la voûte céleste.

Hvergelmir[modifier]

Hvergelmir (hverr : source chaude et -gelmir : tonner[2]) se situe au centre de Niflheim[3], sous la troisième racine du frêne Yggdrasill[4]. Elle abrite Nidhogg[5] ainsi que de nombreux serpents[6]. Le Grímnismál précise à son sujet que "C'est là que toute rivière a son origine"[7]. En outre, des gouttes ruissellent en telle quantité des bois du cerf Eikthyrnir, qui vit sur le frêne, qu'en se déversant dans la source, elles en alimentent le flux[8].

Élivágar[modifier]

Article connexe : cosmogonie (mythologie nordique).

Les fleuves qui s'écoulent d'Hvergelmir sont à l'origine du monde, dans la mythologie nordique. Ils jouent un rôle dans l'apparition des Jötunn qui est décrit dans le Vafþrúðnismál :

« Des Élivágar
rejaillirent des gouttes de venin,
Crûrent jusqu'à ce qu'il en sorte un géant;
Là, nos races
Remontent toutes,
Aussi sont-elles toutes féroces[9]. »

De leur flot glacé émanent des effluves empoisonnés, qui deviennent givre dans l'abîme Ginnungagap. Le Grímnismál donne le nom d'un grand nombre des fleuves de l'Élivágar[7]:

Selon Eugen Mogk, il y aurait un parallèle entre l'Elivagar et la voie lactée[réf. nécessaire]. Dans le Skáldskaparmál, il est dit que Thor traversa les fleuves à gué en portant Aurvandil sur son dos, qui perdit d'ailleurs un de ses orteils, gelé par le courant[10].

Fleuves importants[modifier]
Gjöll[modifier]

Gjöll (Probablement de gjallar : résonner[11],[12], ou alors "tumultueuse"[7]) est le fleuve le plus proche des grilles de Hel[13]. Un pont recouvert d'or étincelant, Gjallarbrú, le surplombe, qui sera franchi par Hermód allant chercher Baldr[14]. En effet, le chemin des enfers (Helveg) passe par ce pont, et pour cette raison, les morts l'emprunteront lors du Ragnarök[15].
Gjöll est également le nom du roc auquel le loup Fenrir est attaché jusqu'au Ragnarök.

Leipt[modifier]

Leipt ("feu du ciel"[7]) est également mentionnée dans la Helgakviða Hundingsbana II de l'Edda poétique. Sigrún y reproche à son frère Dag les serments hypocrites qu'il a pu prêter sur le lumineux lac de Leiptr envers Helgi Hundingsbane. Pour les scandinaves, jurer par le Leiptr valait pour les Grecs de prêter serment sur le Styx[16].

Slid[modifier]

Slid ("l'effroyable"[17], ou "périlleuse"[7]) est une rivière se trouvant dans le domaine des Géants:

« Voluspá, 36.
De l'est, un fleuve verse
Aux vallons venimeux
Épées et saxes :
Il s'appelle Slid[18]. »

Hugo Gering établit un parallèle entre cette rivière et le Styx grec[réf. nécessaire].

Influence moderne[modifier]

Le nom de la source a été donné à un canal de Titan.
C'est également le nom d'un groupe de métal allemand[19].

 

27. 28. 29.

Síð et Víð,
Sækin et Eikin,
Svöl et Gunnþró,
Fjörm et Fimbulþul,
Rín et Rennandi,
Gipul et Göpul,
Gömul et Geirvimul,
Elles ceignent les domaines des dieux,
Þyn et Vín,
Þöll et Höll,
Gráð et Gunnþorin.

L'une s'appelle Vína,
L'autre, Vegsvinn,
Une troisième Þjöðnuma,
Nyt et Nöt,
Nönn et Hrönn
Slíð et Hríð,
Sylgr et Ylgr,
Víð et Ván,
Vönd et Strönd,
Gjöll et Leiptr,
Elles coulent parmi les hommes,
Et de là tombent dans Hel.

Körmt et Örmt,
et les deux Kerlaug,
Celles-là, Thórr doit les guéer
Chaque jour
Quand il va rendre verdict
Soues le frêne Yggdrasill,
Car le pont des Ases brûle tout entier,
Les Eaux sacrées bouillonnent.

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